
BAC PRO Conducteur Routier
BAC PRO et CAP CRM
Conducteur Routier de Marchandises


SÉANCE 2.3.3 :
LECTURE DE CARTES
ET PLANS D’AGGLOMÉRATIONS
Votre activité de conducteur vous imposera d'être en capacité de déterminer des itinéraires en prenant en compte des contraintes nouvelles, à partir des informations collectées, liées aux conditions de circulation et au réseau routier.
Vous devrez être capable de déterminer un itinéraire adapté en prenant en compte des contraintes ( plan de chargement, les contraintes réglementaires et de circulation saisonnières, la maitrise de coûts... )
cette séquence a pour objectif de vous permettre de développer ces compétences en vous aidant d'une carte routière ou d'un plan d'agglomération.


1 - Histoire de la carte routière
Le sujet n'est pas ici de revenir sur l’Histoire complète des planisphères, cartes, plans et autres mappes... mais de s'intéresser aux cartes et plans à destination des usagers de la route...
Dater avec précision les premières cartes routières éditées en France est difficile… Les éditions récentes découlent d'une demande nouvelle liée à l'augmentation des déplacements à la fin du XIXe siècle.
Ce sont d'abord les associations vélocipédiques, en rassemblant les informations des clubs régionaux, qui réalisent les premières cartes distribuées par différents éditeurs géographes comme TARIDE, T.C.F, J. Forest...
1.1 - Les premières cartes vélocipédiques
Les plus anciennes cartes routières vélocipédiques connues en France datent de 1893, et elles font largement référence à la carte d'état major au 1/80000eme ou aux cartes couleurs au 1/200000eme produites par l'armée.
Conçues initialement pour les cyclistes, puis les cyclistes et automobilistes, ces cartes ne concerneront exclusivement les véhicules automobiles dès 1905.


À une époque où les automobiles sont rares et les routes peu adaptées à leur fréquentation, ces cartes constituent une aide précieuse. Elles indiquent le sens des pentes par des signes évoluant en fonction de la difficulté, les distances entre les agglomérations et leur taille, le type et la dimension des routes ainsi que leur état (terre, macadam, revêtement pavé...), l'état des bas-côtés (trottoirs, fossés...) et, détail important à une époque où la panne est courante, les télégraphes et téléphones disponibles.
Les marques les plus distribuées se nomment alors De Dion-Bouton, Taride ou Blondel la Rougery et la publicité fait déjà partie intégrante du support.
Les cartes les moins chères sont en papier dotées d'une couverture éventuellement cartonnée, mais il existe d'autres modèles entoilés plus résistants et coûteux.
1.2 - Michelin : de l'invention du pneu à la carte routière

En 1900, André Michelin crée le Guide Rouge France qui situe pour les 2800 automobilistes de l’époque les possibilités d’hébergement, les points d’approvisionnement en carburant et les réparateurs.
Quelques années plus tard, il imagine la carte à 1/200 000ème pour donner les précisions de viabilité, les distances, identifier les villages et les routes jalonnant un itinéraire
La naissance de la carte routière Michelin :
1905 : La première carte routière Michelin apparaît à l'occasion de la coupe Gordon Bennett.
Elle innove par son système : plus rapide à consulter comme à replier, plus solide avec sa couverture intégrée et par son aspect d'accordéon de papier de 2 fois 10 plis de 11 par 25 cm ( = forme maintenue jusqu'à aujourd’hui ).
Autre progrès important : Michelin effectuera également un bornage des routes en 1911. Ce bornage sera indiqué sur les cartes imprimées.
1908 : création du bureau Michelin de renseignements pour voyages automobiles :
Michelin crée le Bureau des renseignements pour le voyage automobile, qui prendra le nom de Bureau des itinéraires en 1919. De quoi s’agit-il? D’un service auprès duquel les automobilistes demandaient qu’on leur mitonne un itinéraire sur mesure.
En 1925, le Bureau des itinéraires, ancêtre du site Internet Via Michelin, traite plus de 150 000 demandes !
1926 : Parution du premier guide touristique :
Les frères Michelin ont l’idée de rassembler les itinéraires d’une même région pour l’éditer en un seul et même guide.
La Bretagne sera la première destination servie en 1926, assortie de l’avertissement : « Guide entièrement rédigé par une équipe de quatre observateurs circulant dans une auto spécialement aménagée. »


En 1937, le Guide Vert Régional : Les Châteaux de la Loire inaugurent la formule d’une collection axée sur la découverte d’un « tourisme culturel populaire » à succès.
1.3 - Michelin : de la carte routière à la signalisation
Michelin aux débuts de la signalisation routière :
Offrir un manuel de la route aux nouveaux utilisateurs est une chose, permettre aux automobilistes de se repérer en est une autre. Michelin va donc jalonner les bords des routes de repères et d’indicateurs visuels.
Le premier essai d’unification internationale de signalisation routière se déroule à l’occasion de la conférence diplomatique internationale de Genève en 1909. C’est à cette période qu’André Michelin se lance dans la signalétique routière... et une communication « marketing » des plus modernes, voire visionnaire.
Pionnier de la signalisation routière, Michelin balise dès 1908 les voies de circulation automobile de panneaux indicateurs réalisés en lave (pierre de Volvic) émaillée, puis en béton armé.

Une signalisation aux origines du code de la route :
Commencent à apparaître dans nombre d’agglomérations des « plaques municipales Michelin » sur lesquelles sont indiqués les noms des localités, la désignation et le numéro des routes, les mentions de sécurité : « Veuillez ralentir » (à l’entrée de la commune) et « Merci » (en sortie de ville).
En six ans, 30 000 plaques émaillées offertes gracieusement par le sponsor (ce peut être Michelin, mais aussi Touring-Club de France ou Dunlop) fleurissent dans les provinces. Mais c’est au sortir de la guerre qu’André Michelin entreprend de renseigner les automobilistes, de les guider visuellement en créant des plaques de lave émaillée supportées par de massifs supports en béton armé et résistantes aux intempéries.
Cette signalétique va être régie par une série de circulaires ministérielles, puis par un décret « portant règlement général sur la police de la circulation et du roulage » de décembre 1922.
On admet qu’il s’agit là du premier code de la route.
Cette signalisation par bornes et plaques directionnelles ne deviendra officielle qu’en 1931. Aux bornes d’angle indicatrices viennent progressivement s’ajouter des poteaux, des murs, des panneaux muraux directionnels.
En 1946, une instruction générale sur la signalisation réglemente l’ensemble des domaines de la signalisation : normalisation des codes couleurs, des formes des panneaux. L’ Administration interdit désormais toute forme de don pour les éléments de signalétique des routes. Au gré des instructions et arrêtés, Michelin adaptera ses productions jusqu’en 1971.
Une évolution permanente : Le réseau s'est adapté à l'évolution des techniques de l'automobile et les cartes suivent quotidiennement ces améliorations. De même que les cartes sont sans cesse renouvelée pour suivre l'évolution du réseau routier...

2 - Utiliser un plan ou une carte routière
2.1 - Préparer un déplacement
Préparer un itinéraire c’est, avant tout, en prendre connaissance par une représentation graphique. Cela peut être un plan de réseau de bus, une carte routière régionale, une carte nationale voir internationale…
Le conducteur doit toujours être en possession de cartes à jour ( les plus récentes possible).
Il est utile de posséder un plan guide accompagné d’une carte routière de même un plan détaillé de certaines villes
( en particulier celles où l’on est amené à circuler ).

Un voyage, qu’il soit d’affaire ( professionnel ) ou d’agrément ( tourisme ) ne s’improvise pas : ce n’est pas au moment du départ que l’on doit se soucier du chemin à emprunter… A chacun d’intégrer dans ses prévisions les obstacles rencontrés et dont la carte l’informe.
A retenir :
Il faut apprendre à choisir l' itinéraire approprié, en déterminer les distances et les durées. Mais il faut aussi prévoir les étapes, envisager les arrêts et les organiser en les intégrant dans la préparation de ce voyage ou déplacement.
2.2 - L' échelle d'une carte ou d'un plan
2.2.1 - Définition
L’échelle est une unité de mesure qui permet de diviser une distance réelle pour pouvoir l’appliquer sur une carte. Elle permet de réduire la taille du terrain pour qu’il s’adapte à la taille du support papier tout en respectant les proportions.
Exemple : Une carte à l’échelle 1 / 1 000 000
soit 1 cm sur la carte = 1 000 000 cm sur « le terrain »
La notion d’échelle dite échelle de réduction se retrouve aussi dans d’autres applications très connues comme les maquettes de voitures, de bateaux, d’avions...

La carte est une vision aérienne du sol :
Plus on est haut, plus la vision est étendue mais plus les formes sont générales et moins les détails sont perceptibles.
Plus on redescend vers la surface du sol, plus la surface perçue est réduite, mais plus les formes sont précises et les détails importants.
En conclusion, plus l'échelle est grande, plus la carte est détaillée !
2.2.1 - Échelles utilisées en cartographie


Pour un calcul plus simple, il suffit d’enlever 2 zéros pour calculer en « mètres » :
Exemple : pour une carte à l’échelle 1 / 1 000 000, 1 cm sur la carte = 10 000 m réels
Pour continuer à simplifier le calcul, on enlève 5 zéros pour calculer en « kilomètres » :
Exemple : pour une carte à l’échelle 1 / 1 000 000, 1 cm sur la carte = 10 km réels

Appréciation des distances en lecture de carte :
• Carte au 1 / 31 000 000ème ( ex : carte de l’Europe – Michelin 970) :
1 cm sur la carte = 30 km sur le terrain
• Carte au 1 / 1 000 000ème ( ex : carte de France – Michelin 989 ou 792) :
1 cm sur la carte = 10 km sur le terrain
• Carte au 1 / 200 000ème ( ex : carte de la région – Michelin 523 ) :
1 cm sur la carte = 2 km sur le terrain
• Carte au 1 / 9 000ème ( ex : plan de ville type Blay Foldex ) :
1 cm sur la carte = 0.9 km sur le terrain.
2.3 - Le choix d'un guide, d'une carte ou d'un plan
on distingue :
- Les plans d’agglomération,
- les cartes départementales et régionales,
- les cartes nationales et internationales,
- les atlas routiers et guides divers...
Une carte au 1 / 3 000 000 ( exemple : Carte Michelin " Europe "n°705 ) donne une représentation simplifiée du réseau routier ne faisant apparaitre que les itinéraires internationaux, ou réseaux nationaux importants.
Une carte au 1 / 1 000 000 ( exemple : Carte Michelin " France " n°792 ) donne une représentation généralisée du réseau routier faisant apparaitre les itinéraires internationaux, nationaux ou de «dégagement» ainsi que les grands pôles d’attraction touristique.
Une carte à 1 / 400 000 ( exemple carte Michelin " Irlande « n°923 ou "BENELUX" n°795 ) donne une représentation sélective de l’ossature routière avec mise en évidence des particularismes géographiques et touristiques du pays traité.
Une carte au 1 / 200 000 ( exemple : Carte Michelin " Rhône Alpes " n°522 ) donne une représentation d’une région fondée sur une sélection des éléments de détail pour permettre de circuler au cœur des campagnes et d’accéder à toutes les curiosités.
Une carte au 1 / 100 000 ( exemple : Carte Michelin " Environs de Paris " n°106 ) donne une représentation exacte d’éléments sélectionnés afin de permettre une approche détaillée d’une agglomération.
Un plan au 1 / 10 000 ( exemple : Carte Michelin " Lyon " n°30 ) donne une représentation exacte et complète de tous les éléments d’une ville, c’est pourquoi on parle désormais de plans.
A ces cartes et plans, s’ajoutent les guides :
Les guides rouges :
Au cours d’un voyage, des incidents mécaniques peuvent survenir, la traversée de certaines villes peut s’avérer délicate, des étapes sont à prévoir… Les guides rouges « Hôtels et restaurants » peuvent aider à tout moment en offrant une sélection d’hôtels et de restaurants, en situant certains concessionnaires de grandes marques automobiles et en présentant de nombreux schémas ou plans des centres de villes en donnant toutes les indications utiles pour circuler.
Les guides verts :
Une carte signale la plupart des sites ou monuments mais les plus importants méritent une description. C’est le rôle des guides verts touristiques qui présentent en outre :
- Itinéraires de visite
- Plans de ville situant les curiosités
- Plans de monuments
- Conditions de visite
- Renseignements pratiques indispensables...
3 - Lire un plan ou une carte routière
3.1 - La légende d'une carte routière
C’est l’explication de tous les symboles différents, des couleurs et de tous les détails qui se trouvent sur une carte : il est important de savoir lire la légende d’une carte pour identifier toutes les particularités de l'itinéraire, collecter toutes les informations nécessites et adaptées et prendre en compte toutes les contraintes liées à l'itinéraire ( connaitre les indications concernant les limites de hauteurs, de tonnage… )
La carte reproduit la réalité du terrain et en identifie les éléments qu'elle reproduit par des symboles ou pictogrammes.


3.2 - Représentation des axes routiers
3.2.1 - Importance de l'axe routier
Représentation d'une autoroute :
Deux chaussées de circulation séparées par un terre-plein ou des glissières de sécurité.
Aucune intersection à niveau, des accès aménagés, interdiction à certaines catégories d’usagers, pentes et courbes calculées en fonction de vitesses élevées…
Représentation des routes dites pour « automobiles » ou à double chaussée non autoroutière :
Certaines routes s’apparentent à des autoroutes, en " 2 x 2 voies " ou plus ( exemple : le périphérique parisien et certaines rocades urbaines comme la VRU de Chambéry ), mais s’en distinguent par des voies plus étroites, l’absence de bandes d’arrêt d’urgence et des possibilités de vitesses inférieures…
Route de liaison nationale et/ou internationale :
Itinéraire de premier ordre, il s’agit de routes à grande circulation possédant en général une priorité de droit et dont les caractéristiques techniques répondent à tous les besoins du trafic moderne ( chaussée renforcée et mise hors gel notamment ).
Route de liaison interrégionales, départementales ou de dégagement :
Liaison qui permet d’éviter les principaux axes souvent très chargés voir congestionnés et garantit une circulation plus tranquille.




3.2.2 - Largeur de l'axe routier
Sur une carte au 1 / 200 000ème, on distingue jusqu'à 7 catégories de largeurs, permettant ainsi de mesurer l’aisance avec laquelle on croise ou double d’autres véhicules…





3.2.3 - Revêtement de l'axe routier
Le choix d’un itinéraire dépend aussi de l’état de la route c’est pourquoi la carte signale les routes non revêtues
( mauvaise viabilité ou sans asphalte ) ainsi que les chemins en sol naturel ( chemin d’exploitation ou sentier ).



3.2.4 - Signalement des échangeurs autoroutiers
Ce sont des ouvrages permettant le croisement, à niveaux différents, d’itinéraires importants et dotés de bretelles routières assurant le passage d’un itinéraire à l’autre.
Les échangeurs complets : ils permettent les échanges entre deux axes selon tous les sens de circulation et dans toutes les directions.
Sur les cartes à grande échelle, les possibilités d’échange des autoroutes sont signalées par des triangles symbolisant l’entrée et la sortie depuis l’autoroute. Sur les cartes à petites échelles, les échangeurs sont signalés par des pastilles noires ou rouges.


Les échangeurs partiels : ils n’offrent pas toutes les possibilités d’échange et sont réalisés en fonction des flux de circulation. Le modèle le plus simple d’échangeur est représenté par la seule bretelle unidirectionnelle, laquelle ne permet, comme son nom l’indique, que la circulation dans une seule direction.


3.3 - Indications des distances kilométriques
Les distances et les kilométrages indiqués sur une carte n’ont pas pour fonction de permettre à donner les distances entre toutes les localités, mais d’offrir la possibilité d'évaluer les distances à parcourir lors de la préparation et l’organisation d'un itinéraire.



Cas de la carte 911 « France Grands itinéraires » :
Grâce à sa longue expérience de la route et à l’aide de centaines de tests à travers toute la France, Michelin fournit des temps de parcours précis tenant compte de la réalité de chaque route : largeur, qualité de roulage, pentes, limitations, traversée ou contournement d’agglomérations, priorité, tous obstacles susceptibles d’affecter la vitesse moyenne d’un véhicule

3.4 - Indications des difficultés ou dangers
3.4.1 - Les pentes
Sur les cartes, les pentes ( montées et descentes ) sont réparties en 3 catégories selon leur pourcentage, c’est-à-dire la différence d'élévation enregistrée ( dénivelé ) pour une longueur en plan de 100 mètres.
- pente moyenne de 5 à 9 %,
- pente forte de 9 à 13 %,
- pente très dangereuse de 13% et plus.

3.4.2 - Passages de cols et autres difficultés
Passer par un col, signifie souvent emprunter une route à forte pente, étroite et sinueuse et pouvant présenter bien d'autres dangers encore ( changement météo, chutes de pierres, tunnels... ).
Dans les régions à reliefs accusés, les routes peuvent être réalisées à flanc de montagne et constituer des parcours difficiles ou dangereux qui seront, également signalés


3.5 - Les mesures réglementaires
La plupart des obstacles proviennent souvent de la nature même de la route ou de ses caractéristiques
( étroitesse, instabilité… ) ou d’éléments qu’il lui faut franchir. Les pouvoirs publics prennent alors des mesures réglementaires dont les cartes feront aussi état, aussi souvent que possible, selon une sélection établie d’après l’importance et la portée des dites mesures.





3.6 - Les obstacles
Une route n’épouse pas exactement les formes du terrain où elle se déploie. Il a fallu souvent franchir des obstacles naturels au moyen d’ouvrages aujourd’hui inadaptés à certains véhicules modernes et désormais soumis à réglementation. Les cartes signalent tous les ouvrages ( ponts, tunnels… ) limités en charge ou gabarit.
Certains ouvrages, bien que non soumis à une réglementation précise, constituent toutefois des obstacles en raison de leur caractéristiques propres ou de certaines restrictions d’usage liées à leur fonctionnement. C’est le cas notamment des liaisons par bac, des pont mobiles ou des passages à niveau avec les voies ferrées…






3.7 - Les éléments pour se repérer ou se diriger





3.8 - Les indications touristiques





3.9 - Les équipements de loisirs
Les cartes au 1 / 200 000ème accordent une large place aux activités sportives ou de loisirs, ou aux installations liées à ces activités. Dans ce domaine encore, une sélection est effectuée en vue de ne signaler que les équipements remarquables par leur qualité, leur importance ou leur accessibilité.





3.10 - Les autres équipements et installations
De même qu’ils participent aux choix d’itinéraires, de visites, de loisirs, cartes et guides peuvent concourir à une plus grande efficacité dans l’exercice d’une profession en situant des équipements par avance identifiables. Les installations industrielles sont, en fonction de leur importance, soit localisées par des symboles, soit directement nommées.
Les équipements associés aux transports, tant des personnes que des marchandises, sont également indiqués, tout comme les diverses installations que le développement des échanges a suscitées.





3.11 - Les indications administratives
La carte détaillée localise toutes les communes ainsi que les principaux hameaux.
Les localités jouant un rôle administratif de plus grande importance sont repérées par un symbole associé à leur nom.
Le choix des limites administratives indiquées sur les cartes est fonction de l’échelle : une carte à grande échelle mentionnera les limites communales alors qu’une carte à petite échelle ne fera état que de limites départementales ou régionales.
Il n’est pas toujours aisé de trouver dans une carte une commune que l’on ne connait pas et que l’on situe que très approximativement.
C’est pourquoi le Répertoire des communes fournit, outre le code postal, l’emplacement dans la carte
au 1 / 200 000ème de chacune d’elles et des principaux lieux-dits de France
